| ETUDE I ... partition | |
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Etude I : une basse thématique ?
Dès le début l'Etude I donne à la basse le rôle princpal.
![]() Mais parfois, la basse n'est pas à sa place proprement dite, ou, si l'on préfère, le registre le plus bas de l'instrument est occupé par une autre partie que la basse. Ainsi dans la Variation 5 sur Malbrough s'en va-t-en guerre de Sor, la mélodie est jouée sous l'accompagnement, tirant du registre grave cette nostalgie dont elle a besoin : ultime variation en adieu ... ![]() La belle montée du chant (en glissando) depuis la profondeur des cordes graves qui ouvre le Prélude #1 de Villa-Lobos illustre ce même renversement des registres dans l'étagement des parties, au profit de l'expression. ![]() Notons au passage le placement de l'accompagnement entre les notes de la mélodie, une sorte de contrepoint-rythmique : il est ainsi impossible de confondre la mélodie, nettement détachée avec la basse, muette pour l'instant.
On peut donc se poser la question à propos de l'Etude I: Durée = 1 minute. Longueur= 27 mesures à 4 temps. En principe le métronome est donc
108 à la noire, un tempo plus lent que celui généralement adopté par les interprètes.
![]() Etude I : la basse remontée au soprano ?
Nous pouvons, par transposition à l'octave supérieure, la jouer comme une mélodie accompagnée par un arpège :
Duo en haut
![]() Cette "mélodie" une fois remontée dans son registre naturel, on pourrait aussi lui trouver une formule d'accompagnement à contre-rythme (vide infra), rôle dévolu dans le texte original aux doubles notes de l'accompagnement. ![]() [...] Juntos crearon el estilo al que llamaron danzón de nuevo ritmo, que dio origen al mambo que popularizó Pérez Prado y al cha-cha-chá de Enrique Jorrin. Esa partir de este estilo donde mas se desarrolló el contrabajo, y que asumió en algunos casos papel de solista (Canta El Contrabajo). "
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