Bobby Rangell  (1951)
Si c'est à Mathias Berchadsky que je dois d'avoir fait la connaissance de Bobby, c'est Bobby qui m'a parrainé auprès de Orlando Poleo et de Felipe Cabrera. Bobby était en outre l'un des collaborateurs préférés d'Alfredo Rodriguez. Parisien d'adoption, on trouve sa biographie sur toutes les pages qui assurent la promotion de ses concerts et participations. D'une apparence réservée et d'une attitude bienveillante à l'égard du "débutant" que j'étais, ce révérend du Colorado campe le type même du soliste nord-américain très sur, du swingman, de l'audace contenue dans l'interprétation du matériel musical qu'on lui confie. Il se montre en outre très réceptif à l'introduction des nouveaux talents. Ainsi s'articula-t-il au mieux avec Misja Michel dont la prolixité n'est pas toujours bien entendue. En dépit des clichés dont son jeu est exempt, Bobby figure assez bien le musicien zen.
  Leader un quartet et improviser sur des arrangements d'une source écrite n'est pas une chose si évidente. Bobby a réalisé ce que personne d'autre n'aurait réussi à sa place: sa contribution acoustique à Jammin'Leo me semble un véritable Jazz de chambre et ses soli sont tous emprunts d'une "sobre élégance".
11/04/2002 : enregistrement à Angel Studio pour CD-audio / prise de son et montage Pajaro Canzani
... here he comes !
Le pêcheur jette son maigre filet sur une onde ravelienne ... dit Bobby
Early (10:30 a.m.) perfectly balanced and dynamic solo part
A propos de Bobby Rangell
  • Bobby Rangell Discography at Discogs
  • "Un jazz résolument post bop"
  • Duo Bobby Rangell - Bob Bonastre